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La Côte d’Ivoire 12ème pays le plus riche d’Afrique

D’après les dernières données publiées par la Banque Mondiale, la Côte d’Ivoire occupe la 12ème place dans le classement des pays les plus riches d’Afrique en termes de PIB. Le pays demeure leader dans la zone UEMOA et loin derrière le Nigeria dans la zone CEDEAO, qui occupe la 1ère place en Afrique.

Avec un PIB de 49,4 milliards $, soit près de 29 300 milliards FCFA, la Côte d’Ivoire confirme son statut de première économie de l’UEMOA en se positionnant à la 12ème place du classement de la Banque Mondiale des pays les plus riches en Afrique.

Mais est, au sein de la CEDEAO, loin derrière le Nigéria qui trône en tête du classement et le Ghana, pays pétrolier dont la richesse est évaluée à 57,23 milliards $.

La Côte d’Ivoire a cependant l’économie la plus prospère en Afrique subsaharienne francophone devant la RD Congo, le Cameroun et le Sénégal.

Quant au top 5 africain des pays les plus riches, il est dominé respectivement par le Nigéria, l’Afrique du Sud, l’Egypte, l’Algérie et le Maroc.

Le PIB (produit intérieur brut) est la somme des valeurs ajoutées de toutes les entreprises (nationales ou internationales) situées sur le territoire. A ne pas confondre avec le PNB produit national brut, qui comptabilise toutes les activités (biens et services) produits sur un territoire.

Selon la dernière mise à jour de la présentation de l’économie ivoirienne par la BM le 25 novembre 2019, depuis 2011, l’économie ivoirienne a progressé à un rythme moyen de 8 % par an, ce qui en fait l’un des pays les plus dynamiques du monde.

Banque Mondiale invite cependant les autorités ivoiriennes à redistribuer davantage les fruits de la bonne performance économique aux populations les plus vulnérables, à intégrer davantage les femmes dans l’économie et à développer le capital humain afin de mieux répondre aux besoins du marché du travail.

Aussi, l’Institution financière rappelle au pays les défis à relever, notamment maintenir un rythme de croissance rapide tout en favorisant une croissance plus inclusive (le taux de pauvreté s’élève encore à 46,3 %) tout en réduisant les déséquilibres budgétaires.

Drissa DIANE
7info.ci